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21 novembre 2006

Perle de Sarkozy : "l'Afrique n'a pas besoin que ses agriculteurs produisent"

 

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"Pour se développer l’Afrique n’a pas d’abord besoin que ses agriculteurs produisent pour exporter en Europe"

Discours de Nicolas Sarkozy à Saint-Etienne du 9 novembre 2006

C'est bien connu, les pays qui s'enrichissent sont ceux qui ne produisent rien et qui n'exportent rien !

Commentaires

Sarkozy n'est pas un libéral, pas plus que Bush selon tes propos.
Le libéralisme économique que tu appelles de tes voeux n'existe nulle part. C'est une utopie au sens étymologique, c'est-à dire " un sans lieu " ( tout comme le communisme d'ailleurs ). A y regarder de plus près, c'est tout à fait normal puisque le libéralisme économique en tant que théorie est un scientisme, une pure abstraction, possédant certes une cohérence logique mais qui n'a jamais réellement été mise à l'épreuve de l'empirique. Tous les postulats de cette théorie reposent sur des simplifications et des mystifications: ils minorent la dimension sociale de l'individu et surestime la rationalité de celui-ci; ils posent le problème de la création de valeurs tout en la réduisant à une dimension marchande
le libéralisme ou la vulgarité mise en équations

Ecrit par : jean-côme | 20 mai 2007

Sarkozy n'est pas un libéral, pas plus que Bush selon tes propos.
Le libéralisme économique que tu appelles de tes voeux n'existe nulle part. C'est une utopie au sens étymologique, c'est-à dire " un sans lieu " ( tout comme le communisme d'ailleurs ). A y regarder de plus près, c'est tout à fait normal puisque le libéralisme économique en tant que théorie est un scientisme, une pure abstraction, possédant certes une cohérence logique mais qui n'a jamais réellement été mise à l'épreuve de l'empirique. Tous les postulats de cette théorie reposent sur des simplifications et des mystifications: ils minorent la dimension sociale de l'individu et surestime la rationalité de celui-ci; ils posent le problème de la création de valeurs tout en la réduisant à une dimension marchande
le libéralisme ou la vulgarité mise en équations

Ecrit par : jean-côme | 20 mai 2007

Sarkozy n'est pas un libéral, pas plus que Bush selon tes propos.
Le libéralisme économique que tu appelles de tes voeux n'existe nulle part. C'est une utopie au sens étymologique, c'est-à dire " un sans lieu " ( tout comme le communisme d'ailleurs ). A y regarder de plus près, c'est tout à fait normal puisque le libéralisme économique en tant que théorie est un scientisme, une pure abstraction, possédant certes une cohérence logique mais qui n'a jamais réellement été mise à l'épreuve de l'empirique. Tous les postulats de cette théorie reposent sur des simplifications et des mystifications: ils minorent la dimension sociale de l'individu et surestime la rationalité de celui-ci; ils posent le problème de la création de valeurs tout en la réduisant à une dimension marchande
le libéralisme ou la vulgarité mise en équations

Ecrit par : jean-côme | 20 mai 2007

C'est stupide : le libéralisme est l'état naturel des choses. C'est les frontières, l'impôt, le protectionnisme, l'absolutisme, la redistribution, la décroissance, la guerre, les nationalisations, créés par les Etats qui sont des tentatives d'application de l'utopie étatiste, qui sont des créations artificielles et idéologiques, et qui ne fonctionnent pas, comme je le prouve dans ce blog. Le libéralisme n'est pas une utopie tout simplement parce qu'on n'a pas besoin d'appliquer le libéralisme : la seule chose qu'il faut faire, c'est abolir les entraves idéologiques et utopiques qui l'empêchent d'exister naturellement.
Le communisme nécessite de faire plein de choses : la collectivisation des moyens de production, l'organisation et l'administration de la société, la mise en place d'une série d'interdictions (de la propriété privée, etc...) et les moyens pour les faire respecter (police, milice, armée...) ...
Ca c'est de l'utopie.

Ecrit par : Libex | 21 mai 2007

Je te sais gré de te réponse. Néanmoins ta réflexion est d’une naïveté confondante. Elle témoigne aussi d’un manque de rigueur intellectuelle et de retour critique sur les notions que tu emploies.
Tu affirmes que le libéralisme est l’état naturel des choses. Partant tu dois sans doute être un esprit extrêmement brillant pour réussir ainsi à appréhender aussi clairement et péremptoirement ce que des générations de scientifiques de tout poil n’ont réussi à dévoiler que partiellement dans une sorte de clair-obscur !!! Qu’est ce que « l état naturel des choses « sinon un verbiage spéculatif sans fondement scientifique ? le libéralisme est en fait une théorie historiquement datée, un artefact intellectuel, une construction, une représentation du monde. Il est peut-être confortable pour toi intellectuellement de croire qu’en étant libéral, ton discours, ta pensée serait drapée des vertus de l’authenticité, de la vérité et dépouillée des scories de l’artifice. Je suis désolé pour toi mais ta pensée relève d’un éthos.
Tu opposes donc le libéralisme comme état naturel à l’utopie étatiste. Mais connais-tu donc le sens de la notion d’utopie ? ( lis Utopia de Thomas More. Un peu de culture littéraire n’a jamais été un luxe). Il me semble que tu mélanges et confonds des concepts fort différents : idée, idéologie, utopie. L’utopie est à l’origine une société imaginaire. Elle est donc par définition ce qui n’existe pas. L état et ses rouages, sont bel et bien réels, alors que le libéralisme dont tu souhaites l’avènement n’existe pas et n’a jamais existé. Il y a bien eu dans l’histoire de l’humanité des sociétés sans état, mais, codifiées et segmentées à l’excès, elles ont substitué en fait des rapports de pouvoir horizontaux à la verticalité des pouvoirs étatiques. Rien de moins libérales que ces sociétés !
Tu auras donc beaucoup de mal à me démontrer que le libéralisme relève d’un état naturel.
J’aurais avec plaisir continué à commenter toutes tes assertions fallacieuses, tes erreurs historiques ( opposition arbitraire entre le protectionnisme et le libéralisme ), tes positions réductrices mais je ne sais pas quelle est la longueur maximal autorisée pour un commentaire.
Sinon si tu as un mail perso, je me ferai un plaisir de déconstruire ta rhétorique

cordialement

Ecrit par : jean-côme | 25 mai 2007

Je te sais gré de te réponse. Néanmoins ta réflexion est d’une naïveté confondante. Elle témoigne aussi d’un manque de rigueur intellectuelle et de retour critique sur les notions que tu emploies.
Tu affirmes que le libéralisme est l’état naturel des choses. Partant tu dois sans doute être un esprit extrêmement brillant pour réussir ainsi à appréhender aussi clairement et péremptoirement ce que des générations de scientifiques de tout poil n’ont réussi à dévoiler que partiellement dans une sorte de clair-obscur !!! Qu’est ce que « l état naturel des choses « sinon un verbiage spéculatif sans fondement scientifique ? le libéralisme est en fait une théorie historiquement datée, un artefact intellectuel, une construction, une représentation du monde. Il est peut-être confortable pour toi intellectuellement de croire qu’en étant libéral, ton discours, ta pensée serait drapée des vertus de l’authenticité, de la vérité et dépouillée des scories de l’artifice. Je suis désolé pour toi mais ta pensée relève d’un éthos.
Tu opposes donc le libéralisme comme état naturel à l’utopie étatiste. Mais connais-tu donc le sens de la notion d’utopie ? ( lis Utopia de Thomas More. Un peu de culture littéraire n’a jamais été un luxe). Il me semble que tu mélanges et confonds des concepts fort différents : idée, idéologie, utopie. L’utopie est à l’origine une société imaginaire. Elle est donc par définition ce qui n’existe pas. L état et ses rouages, sont bel et bien réels, alors que le libéralisme dont tu souhaites l’avènement n’existe pas et n’a jamais existé. Il y a bien eu dans l’histoire de l’humanité des sociétés sans état, mais, codifiées et segmentées à l’excès, elles ont substitué en fait des rapports de pouvoir horizontaux à la verticalité des pouvoirs étatiques. Rien de moins libérales que ces sociétés !
Tu auras donc beaucoup de mal à me démontrer que le libéralisme relève d’un état naturel.
J’aurais avec plaisir continué à commenter toutes tes assertions fallacieuses, tes erreurs historiques ( opposition arbitraire entre le protectionnisme et le libéralisme ), tes positions réductrices mais je ne sais pas quelle est la longueur maximal autorisée pour un commentaire.
Sinon si tu as un mail perso, je me ferai un plaisir de déconstruire ta rhétorique

cordialement

Ecrit par : jean-côme | 25 mai 2007

Hé, Ducon, c'est parce que t'es vachement plus intelligent que nous que tu postes tes commentaires en double ?

Ecrit par : Pierre | 22 juin 2007

Le liberalisme, c'est aussi la liberté d'insulter l'autre plutôt que de lui répondre.
Mais aussi celle de poluer ce qui nous appartient, fusse une forêt entière, de menacer, d'exploiter qui ou ce que l'on veut, etc. L'excès est dans le liberalisme et seul une morale (donc des règles, des lois, et un etat pour les faire respecter) peut le réguler.

Ecrit par : Leo | 13 juillet 2007

Le libéralisme c'est la défense de la liberté et de la propriété des individus ainsi que la promotion de la responsabilité.
Où est la responsabilité chez l'homme qui insulte, qui pollue, qui exploite ?
Où est la liberté chez l'homme qui est exploité ?
Où est la promotion de la propriété chez celui qui se fait polluer ?

Votre haine du libéralisme n'a qu'une seule cause, Léo : votre ignorance totale de cette pensée.

Ecrit par : Libex | 13 juillet 2007

Bien sur que non l'agriculture africaine n'a pas besoin que ses agriculteurs produisent plus puisque la production mondiale permet de nourrir 10 ou 12 milliards de personnes c'est à dire toute la planète. il suffirait de partager les richesses. En fait c'est un gaspillage énorme (comme toujours avec le libéralisme).
De plus si on partagait mieux les richesses la productivité serait un peu moins forte et la qualité des sols et la biodiversité serait préservée. Quoique avec les biocraburants (alors qu'ils existe d'autres solutions) pourrait faire revenir la famine, regardez les cours du blé.

Ecrit par : Petit Rouge | 08 août 2007

C'est curieux, en général, les gauchistes ne cessent de nous expliquer qu'on ne pourra plus nourrir la planète, etc... Quand on voit le nombre de personnes mal nourries dans le monde, on se demande comment vous pouvez dire qu'il faudrait arrêter la production.
La phrase qui suit n'a aucun sens : "si on partag(e)ait mieux les richesses la productivité serait un peu moins forte" là on est d'accord, mais c'est une erreur de dire que "la qualité des sols et la biodiversité serai(en)t préservée(s)". En effet, diminuer la productivité signifie utiliser plus de terres agricoles pour produire autant, cela signifie concrètement augmenter la déforestation et l'exploitation des territoires naturels pour l'agriculture. Le productivisme amène au contraire à une augmentation du rendement et une diminution des terres agricoles nécessaires pour nourrir le même nombre de gens. C'est la définition même du mot "productivisme" !

Vous accusez le capitalisme de produire un gaspillage énorme. Il va falloir qu'un de ces jours, vous les gauchistes, vous vous mettiez d'accord entre vous.
Karl Marx dans "Le Capital", Livre III, on peut lire exactement le contraire : Marx y décrit l'acharnement des capitalistes à économiser le ressources pour augmenter leurs profits :
Extraits :

"La production capitaliste a pour conséquence de donner plus d'importance à l'utilisation des résidus de la production et de la consommation. Par résidus de la production, nous entendons les déchets de l'industrie et de l'agriculture ; par résidus de la consommation les déjections naturelles de l'homme et les déchets des objets d'usage qu'il consomme. Comme résidus de la production, nous comptons, par exemple, les produits secondaires de l'industrie chimique, dont les petites exploitations ne tirent aucun parti, les copeaux obtenus dans le travail des machines-outils et qui sont utilisés comme matière première dans la production du fer, etc. [...] C'est l'industrie chimique qui fournit l'exemple le plus remarquable de l'utilisation des résidus. Non seulement elle consomme et réutilise les déchets des fabrications qui lui sont propres, mais elle trouve un emploi à ceux de beaucoup d'autres industries. C'est ainsi que du goudron de gaz, presqu'inutilisable autrefois, elle tire les couleurs d'aniline, l'alizarine et jusque (dans ces derniers temps) des médicaments."

Ce passage notamment est savoureux et, admettons-le, constitue un (si rare) éclair de génie de la part de l'auteur :
"C'est par leur grande masse que les déchets deviennent des objets de commerce, des éléments de production, et ce n'est que lorsqu'ils sont des résidus de la production collective et en grand, qu'ils ont une valeur d'usage et une importance dans le procès de production. Abstraction faite du bénéfice qui résulte de leur utilisation, ils font baisser, à mesure qu'ils deviennent vendables, les dépenses de matières premières, dont le prix tient toujours compte du déchet qui est normalement perdu pendant le travail. La diminution des frais de cette partie du capital constant fait monter dans la même mesure le taux du profit, le capital variable et le taux de la plus-value étant donnés."

Alors, obsession de la récupération des déchets pour faire du profit ou immense gaspillage ? Il va falloir choisir.

Ecrit par : Libex | 27 août 2007

La phrase qui suit n'a aucun sens : "si on partag(e)ait mieux les richesses la productivité serait un peu moins forte" là on est d'accord, mais c'est une erreur de dire que "la qualité des sols et la biodiversité serai(en)t préservée(s)". En effet, diminuer la productivité signifie utiliser plus de terres agricoles pour produire autant, cela signifie concrètement augmenter la déforestation et l'exploitation des territoires naturels pour l'agriculture. Le productivisme amène au contraire à une augmentation du rendement et une diminution des terres agricoles nécessaires pour nourrir le même nombre de gens. C'est la définition même du mot "productivisme" !

Sauf que vous ne comprenez rien puisque si les richesses sont mieux réparties, il y aura besoin de moins terres agricoles, c'est justement dans les régions les plus productivistes que les terres sont les plus dégardés. (middlewest américain et le dust bowl des anneées 30, Bretagen pleine de Nitrates...)

Ecrit par : Petit Rouge | 08 septembre 2007

N'importe quoi!

Arrete de nous prendre pour des caves.

Ecrit par : nicolas | 10 septembre 2007

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